Ces crèches d’accueil collectif sont régies par une association de parents. Le président du Conseil général leur délivre une autorisation d’ouverture après avis des services de la PMI.0010036433O-849x565

Ces parents  sont responsables des locaux et sont assistés par un personnel de la petite enfance pluridisciplinaire.  L’équipe comprend alors un directeur qui a qualité de médecin, puéricultrice ou éducateur de jeunes enfants, ainsi que des auxiliaires de puériculture et éducateurs de jeunes enfants. D’autres intervenants tels que des psychomotriciens peuvent venir ponctuellment pour pallier le manque ponctuel d’effectif.  Ces crèches dépassent rarement le nombre de 20 places (parfois 25), ainsi les enfants sont en petit groupe contrairement aux structures municipales . De plus, elles  impliquent  les parents qui doivent participer à la vie de la crèche . La plupart du temps, ils fournissent le matériel de puériculture à savoir lait et couches mais les modalités varient selon la structure d’accueil.  En raison du faible nombre d’enfants accueillis et de la participation des parents, ce type de crèche  offre un compromis idéal entre la vie de famille et la collectivité, particulièrement favorable à son éveil et épanouissement. Les crèches parentales constituent une bonne alternative aux problème récurrent de garde d’enfant mais les places sont limitées et la participation des parents est requise, donc plutôt adaptée à des salariés à temps partiel qui y trouvent leur compte.

Ces crèches sont financées en partie par la caisse d’Allocations familiales et, le cas échéant, par la caisse de Mutualité sociale agricole. Ces dernières participent aux frais de fonctionnement en versent une aide au gestionnaire de la crèche parentale soumis alors à une demande de participation financière des parents.  Un barème identique à toute la métropole est pris en compte pour calculer le versement des parents selon leurs revenus et  la composition du foyer.